Que se passe-t-il en Europe?
L’Europe unie,celle qui devait amener la paix et la prospérité des peuples est en train de plonger dans un marasme politico-social d’une ampleur jamais atteinte.
Cette espace de liberté devient une zone de non droit portée par des élus menteurs et corrompus qui ne connaissent que l’arbitraire et la répression.
Leur politique,quand l’heure est grave comme actuellement,est incapable d’amener un consensus populaire et ne s’appuie que sur le soit-disant bon droit partisan issu des urnes.
Que reste t-il au peuple devant ces diktats? La révolution.
Nos régimes parlementaires européens ont mené depuis des années des politiques attentistes inféodées au grand capital avec comme slogan:pas de réformes et pas de vagues.
Devant un tel laxisme et un tel manque de courage, la crise financière a amplifié et accéléré le processus de décadence et la misère populaire.
Tout notre système social sera balayé avec la perte d’emplois dans l’industrie et l’agonie de la politique agricole commune,avec les pertes de recettes fiscales des états et avec la paralysie des investissements.
En France,la faute en revient à tout ces politicards de merde qui demandent des efforts aux autres et qui n’en font aucun.
Les remèdes arrivent trop tard avec le peu d’argent qui reste et les marges de manœuvres s’amenuisent dans le temps.
L’habitude depuis des lustres de vivre à crédit en espérant la croissance,mais la croissance n’est plus là pour assurer le remboursement de la dette.
Si encore cet argent avait servi à construire des écoles ,des hôpitaux,à renforcer les digues,à favoriser l’initiative et la recherche etc;et bien non:cet argent a été englouti le plus souvent dans des dépenses somptuaires et inutiles,pour assurer le haut niveau de vie de nos élites politiques et en finançant un nombre incroyable d’ allocations qui n’ont, de toute évidence, pas éviter l’augmentation de la misère.
N’aurait-il pas mieux valu aidé la population défavorisée par le biais de projets individuels, familiaux ou collectifs dans lesquels les organismes d’état et les citoyens auraient partagé les risques et les espoirs.
Le temps n’est-il pas venu de favoriser l’innovation,le dialogue, en un mot de définir une nouvelle société moins inféodée à l’argent et à la spéculation ,d’imaginer un nouveau citoyen respecté , respectable et responsable de son avenir et de l’avenir du pays.
La République doit évoluer sans attendre vers l’abolition des privilèges, l’application sans faille des droits fondamentaux et de la laïcité.
Sinon il ne restera au peuple qu’un seul recours:la révolution.