Pétera, pétera pas????.
Chez New Fabrice à Châtellerault la cause semble entendue et la CGT se déculotte avec moins de la moitié de la somme exigée.
Mais combien de salariés, dans le même temps, sont licenciés avec le minimum prévu par la loi.
Un ministre de notre gouvernement de bons à rien, sous l’égide d’un chef déficient physique et mental, a osé dire qu’il ne négocierait pas sous la menace.
De qui se moque t-on?
Si les salariés de New Fabrice n’avaient pas menacé, qu’auraient-ils obtenu? Rien.
La France et sa République sont sous le régime des diktats et seul ceux qui menacent, cassent, brulent et pillent sont entendus.
C’est ce que nos républicains de pacotille appellent le maintient de la paix civile et de l’intégrité de la nation.
Vous avouerez que la méthode est singulière et mal adaptée à la situation.
Mais pour éviter les débordements cette façon de procéder a permis jusqu’à maintenant d’éviter tout soulèvement populaire, unitaire et révolutionnaire et, pour ceux qui gouvernent, c’est certainement une victoire.
Les associations, les allocations et les aides diverses permettent de maintenir un niveau de vie acceptable et de calmer le malade comme un emplâtre sur une jambe de bois.
Avec l’augmentation de la misère, du chômage, de la précarité et des prélèvements obligatoires, combien de temps ce processus permettra -t-il d’endiguer tout soulèvement de masse: mystère et boule puante, car quoi qu’il arrive, ce pays commence bizarrement à sentir la merde.
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